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Les timbres à l'effigie de Napoléon III ont continué à servir, conjointement avec des timbres Cérès imprimés dans Paris assiégé par les troupes allemandes, ou ceux du gouvernement provisoire à Bordeaux.
Deux timbres ont connus une histoire prolongée en 1871-1872 à cause du changement de tarif du 1er septembre 1871 :
le 10 c. bistre lauré (de 1863, type 2 à « gros points ») fut surchargé d'un « 10 » de couleur bleu foncé, répétant sa valeur faciale. Seules quelques feuilles de timbres ont été morcelées sur le marchés philatéliques. Ces timbres authentiques[1], dont il n'existe aucune trace officielle, sont concidérés comme des non émis. Ils n'existent que neufs avec gomme, et n'ont jamais été vendus au public pour l'affranchissement du courrier[2],[3].
5 c. vertL'augmentation des tarifs de 20 centimes à 25c. pour la lettre ordinaire, ou de 10c. à 15c. pour le tarif local (tarif du 24 août 1871 applicable au 1er septembre 1871) provoqua un fort besoin de timbres de 5 c. comme valeur de complément, dans l'attente d'approvisionnement des bureaux en timbres à 25 centimes en cours de fabrication. Le 5 c. vert pâle de type Napoléon non lauré dentelé fut réimprimé. Ces timbres ont été notamment imprimés sur un papier bleuté caractéristique.
par Jo |
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